Eugénie Dutheil de La Rochère, Les Deux cousins, comédie en 3 actes… (1877)
“ PAULIN. Quelle ingratitude ! A votre place, Monsieur, je le chasserais. M. D'ANGERVILLE. C'est qu'il n'est pas facile de trouver un précepteur qui réunisse tant d'instruction et de talents divers. PAULIN. M. Ernest a tant d'esprit naturel ! M. D'ANGERVILLE. Il faut avouer que je n'ai pas de bonheur pour les précepteurs. J'ai eu pendant six mois un certain Dérosoir, qui avait bien le plus charmant caractère qu'il soit possible d'imaginer : il était toujours de l'avis de tout le monde, jamais de querelles ni de dissensions avec lui, et de plus, d'une force remarquable aux échecs. ”
