Aline Madelaine, Mes Souvenirs ; par Mlle Aline Madelaine… (1863)
“ « Attendons mon oncle, me dit gaiement Corase, pour savoir si ce sont des larmes de joie ou de douleur que tu dois verser. — C'est au moins de joie, puisque le pauvre garçon est encore de ce monde. Je lus donc âmes amis attentifs ce qui suit; « Père bien-aimé, » C'est la seconde fois que ce voyageur qui va pour ses affaires en Italie, consent à porter mes lettres au comte Ursini ; cette fois je pourrai la faire aussi confidentielle que je voudrai, ne craignant plus de compromettre personne. » Pauvre oncle ! tu es donc dans ce triste réduit par la grâce de Dieu et de ton excellent coeur ! ”
