Résumé

Portrait de Guillaume Meignan Guillaume Meignan La famille chrétienne : discours de Mgr Meignan… (1875)

C'est l'amour de la famille, quand cette famille, est chrétienne. Placé après le culte de Dieu, le culte de la famille a comme celui-ci ses fêtes, ses joies et ses salutaires influences : il console, rasséréné les âmes; il multiplie le bonheur et adoucit les peines inséparables de la vie.
La perte d'un père, d'une mère, du proche le plus chéri, bouleverse le cœur, mais elle ne détruit pas le culte de la famille.
Source : Gallica

Portrait de Guillaume Meignan Guillaume Meignan La famille chrétienne : discours de Mgr Meignan… (1875)

Ce que nous disons des frères regarde les ramifications diverses de la famille. C'est la nature même qui a formé le lien qui, indépendamment de leur volonté, unit les proches, le même sang coulant dans les veines, ainsi qu'une même sève circule dans l'arbre tout entier. Il faut être bon parent comme on est bon père et bon frère. C'est à la condition d'une estime et d'une affection sincère reliant tous les membres de la famille qu'elle acquerra de la vitalité et une influence qui font partie de sa vocation.
Source : Gallica

Portrait de Guillaume Meignan Guillaume Meignan La famille chrétienne : discours de Mgr Meignan… (1875)

A cet instant où l'âme, satisfaite d'avoir accompli le devoir de la journée, sent le besoin de se recueillir, et lorsqu'une douce fatigue, prélude salutaire d'un sommeil réparateur, invite à s'asseoir, comme dit l'Ecriture, chacun sous sa vigne et sous son figuier, il était doux de prendre sa part de la causerie de famille, écho discret des divers incidents du jour. Il y avait, dans les observations auxquelles ils donnaient lieu plus le souvent, des félicitations mutuelles, mais
quelquefois une leçon.
Source : Gallica

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