Charles-M. Widor, Revue des Deux Mondes
“ Quand la colonne d’air enfermée dans Notre-Dame se met à vibrer sous l’effort de cinq ou six cents voix chantant à pleins poumons, il n’y a plus deux arts distincts, mais une seule et unique expression du génie de l’homme : architecture et musique se confondent et la nef véritable se transforme en un colossal Tuba dans lequel moutonne le flot sonore. Et alors nul plus que ce gigantesque instrument ne semble digne d’entonner les mélopées, dont Gevaert nous a conté l’histoire, ces Te Deum, ces Lauda Sion, immortelles actions de grâces improvisées après la victoire, il y a plus de deux mille ans. ”
