Alix Tiron, Etudes sur la musique grecque, le plain chant et la tonalité moderne (1866)
“ J'ai déjà fait remarquer que, dans les ouvrages anciens, les trois variétés du tétracorde diatonique n'avaient aucune dénomination spéciale. En leur donnant les qualifications de dorienne, phrygienne et lydienne, M. Vincent a le soin de déclarer que ces qualifications n'étaient pas d'usage antique1. Il les a empruntées 1 J. H. A. Vincent, Notice, elc. p. 76. aux tropes, dans la constitution desquels entrait chacune des trois variétés, et j'ai suivi son exemple. ”
