“ Le Phrygien Ah ! Ilion, Ilion, capitale de la fertile Phrygie, mont sacré de l’Ida, combien je pleure ta ruine ! Je fais retentir des chants funèbres d’une voix étrangère, déplorant la beauté fatale de la fille de Léda, née d’un œuf de cygne, de cette funeste hélène, et qui est devenue l’Erinnys des murs de Pergame. Hélas ! ô douleurs, ô gémissements ! Malheureuse Dardanie, victime de l’enlèvement de Ganymède, favori de Jupiter ! Le Chœur Dis-nous en détail ce qui s’est passé dans le palais ; car ce qui précède, sans le savoir à fond, je puis du moins le conjecturer. ”
Phrygien
Définition et enjeux
Citations sur “Phrygien”
“ Toute votre Asie, je pense, est composée de la Phrygie, de la Mysie, de la Carie, de la Lydie. Est-ce de nous ou de vous que vient ce proverbe : UN PHRYGIEN BATTU EN DEVIENT-IL MEILLEUR ? Et pour toute la Carie, n’est-ce pas une chose reçue parmi vous, que si l’on veut essayer une périlleuse expérience, il faut la faire sur un Carien ? Quoi de plus usité, de plus vulgaire chez les Grecs, que d’appeler le dernier des Mysiens l’homme que l’on méprise le plus ? ”
Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)
“ Il passa successivement sous la domination des rois de Lydie (au temps de Crésus) , des Perses, d’Alexandre, de Lysimaque, des Séleucides. Après avoir été de plus en plus réduite, la Phrygie fut en 190 av. J.-C. ajoutée par les Romains au roy. de Pergame ; après l’extinction de ce royaume (129) , elle échut aux Romains, qui la comprirent dans la province d’Asie. Les Phrygiens passaient pour mous, serviles et peu guerriers ; mais ils étaient amis des arts, surtout de la musique : les Grecs leur avaient emprunté le mode phrygien. C’est en Phrygie qu’où fait vivre Marsyas et Ésope. ”
Olivier de Magny, Les odes d'Olivier de Magny, de Cahors en Quercy (1876)
“ Alors qu'au combat Phrygien, Soustenant le party Troyen, Il fut blessé par Diomede. Venus encore l'efprouua, Quand trop soigneuse elle fauua Le vaillant filz d'elle & d'Anchise, Et maint autre a senti la haut, Malade ou blessé, ce que vaut La medecine tant exquise. ”
“ Et les Phrygiens se tiendront sur les remparts, autour des murs de Troie, quand arrivera près du Simois, porté sur des navires aux belles poupes qui fendent la mer à coups de rames, Arès avec son bouclier d’airain, pour ramener de la ville de Priam sur la terre grecque, grâce aux lances guerrières et aux boucliers des Achéens, Hélène, la sœur des deux Dioscures qui habitent l’éther. ”
Pierre Louÿs,
Œuvres complètes de Pierre Louÿs…
(1894 (Chansons de Bilitis))
“ Il dort. Je ne le connais pas. Il me fait horreur. Pourtant sa bourse est pleine d’or et il a donné à l’esclave quatre drachmes en entrant. J’espère une mine pour moi-même. Mais j’ai dit à la Phrygienne d’entrer au lit à ma place. ”
Édouard Philipon,
Les peuples primitifs de l'Europe méridionale…
(1925)
“ Nous avons cité, sous les moyennes aspirées, un grand nombre d'exemples du maintien en thraco-phrygien de la palatale gh, auxquels on voudra bien se reporter. C'est à cette palatale que se réfèrent tous les exemples d'assibilation qu'on a cru trouver en thraco-phrygien. Parmi ces exemples, il en est deux qu'il faut sans hésiter mettre hors de cour; je veux parlerde diços « rempart et de » enceinte ». Le premier de ces mots apparait comme second élément de composition dans le nom de quatre villes de Mésie on l'a rattaché avec raison à la racine dlxigb qui est dans le scr. Jeb! et dans le gr. ”
“ Je représente en moi seule tous les Dieux et toutes les Déesses (11) ; je gouverne à mon gré les brillantes voûtes célestes, les vents salutaires de la mer, et le triste silence des enfers. Je suis la seule divinité qui soit dans l’univers, que toute la terre révère sous plusieurs formes, avec des cérémonies diverses, et sous des noms différens. Les Phrygiens, qui sont les plus anciens et les premiers hommes (12) , m’appellent la mère des Dieux, déesse de Pessinunte (13) . ”
Nicolas Chorier, L’Académie des dames (1660)
“ Les Phrygiens au contraire avoient de l’inclination pour les autres, & avoient même si grand’peur que leurs filles ne devinssent trop grasses & trop replettes, qu’ils les faisoient jeûner de temps en temps, & ne leur donnoient à manger que des choses dont elles ne pouvoient tirer beaucoup de substance. ”
Paul Barbe, La vérité sur la langue d'O : précédée de considérations historiques… (1873)
“ Quant au nom de Phrygiens donné seulement aux Pélasges-Troyens, vient-il de la dénomination du pays qu'ils habitèrent, indifféremment désigné, par les noms d'Hellespont ou de Phrygie épictète? Le leur a-t-on donné à cause de la ressemblance frappante de leur idiome avec celui de presque tous les peuples de l'Asie mineure, notamment des Phrygiens ? Etait-ce le nom particulier de leur tribu ? Etait-ce le nom primitif et générique de leur nation ? leur a-t-il été postérieurement imposé par les Grecs , pour dépeindre soit leur apparence physique, soit l'influence que leur climat exerçait sur eux? ”
Virgile,
Énéide/Traduction Guerle
“ Pendant qu’ici tu dors tranquille dans l’ombre de la nuit, la reine des dieux elle-même m’envoie t’avertir du danger. Qu’attends-tu ? lève-toi ; cours armer tes phalanges ; que ton audace leur ouvre la lice des combats. De lâches Phrygiens fouler les rivages du Tibre ! Extermine ces nouveaux Paris ; embrase et leurs camps et leurs flottes : voilà ce que le Ciel t’ordonne, le Ciel, qui n’ordonne pas en vain. Que Latinus lui même, s’il recule encore ton hymen, s’il fausse encore la foi jurée, connaisse enfin Turnus, et pâlisse à tes coups. ”
Virgile,
''Lucrèce, Virgile, Valérius Flaccus - Œuvres complètes''
“ Et nous aussi nous savons d’une main non débile lancer le fer ; et le sang suit les coups que nous portons. Énée n’aura pas toujours près de lui la déesse sa mère, pour l’envelopper, cette femme phrygienne, d’un nuage, et pour cacher sa fuite dans de vaines ténèbres. ”
Virgile,
Énéide/Traduction Guerle
“ Phrygiens, deux fois captifs, vous cacherez-vous toujours sous de lâches remparts ? Les voilà, ces guerriers qui viennent, le fer à la main, nous disputer nos épouses ! Quel démon, quel vestige vous a jetés sur nos rivages ? Ici, croyez-moi, point d’Atrides, point d’Ulysse fertile en beaux discours. Race aguerrie, nous sommes dignes de nos ancêtres. À peine arrivés à la vie, on nous porte au bord des torrens, on nous endurcit aux frimas dans la glace et les ondes. ”
“ Priam est tombé mort au pied de l'autel de Jupiter Hercéen (05) ; les trésors et les dépouilles de la Phrygie s'entassent sur les vaisseaux des Grecs. Vainqueurs de cette ville, ils attendent un vent favorable pour avoir, après dix ans, la joie de revoir leurs enfants et leurs épouses. Pour moi, cédant au pouvoir de Junon, déesse d'Argos, et de Minerve, qui ont réuni leurs efforts contre les Phrygiens, j'abandonne la célèbre Ilion et mes autels; car lorsque la triste solitude s'empare d'une ville, le culte des dieux languit, et leurs honneurs sont perdus. ”
Conrad Malte-Brun,
Traité élémentaire de géographie…
(1830)
“ Sur le même plateau, après avoir traversé l'Halys, nous nous trouvons dans la Phrygie, Phrygia, grande plaine arrosée par de nombreux courans. Strabon vante sa fertilité. Ses habitans passaient pour l'un des peuples les plus anciens de l'Asie-Mineure. Leurs propres traditions les représentaient comme indigènes ; ils se livraient à l'agriculture, à l'éducation des bestiaux , et surtout des brebis , dont la laine, recherchée pour sa finesse, égalait la laine milésienne. Hérodote compte les Phrygiens parmi les peuples les plus opulens de l'Asie-Mineure. ”
Collectif, Encyclopédie méthodique/Arts et métiers mécaniques (1785)
“ Les Phrygiens, qui occupent des campagnes où il n’y a point de bois, creusent des fossés circulaires ou petits tertres naturellement élevés, qu’ils font les plus grands qu’ils peuvent, auprès desquels ils font un chemin pour y arriver. ”
Jean-Baptiste Le Chevalier, Voyage de la Troade. Tome 3 (1802)
“ M. Bryant trouve improbable que les Phrygiens eussent des noms qui paraissent d'une origine grecque, d'autant plus qu'il les regarde comme une race tout-à-fait différente. Cependant il abandonne ce sujet pour le moment : mais comme il revient avec plus de détail dans les chapitres suivans, j examinerai alors son objection dans toute son étendue. Quant à présent, il prétend qu'Homère paraît n'avoir pas bien connu la Phrygie, puisque les divinités qu'il y met en action ne sont point les dieux de l'Asie, mais ceux de la Grèce qu'il leur a substitués. ”
Charles Steur, Ethnographie des peuples de l'Europe avant Jésus-Christ… (1872-1873)
“ Aussi admet-on généralement aujourd'hui avec les philologues modernes, que les Phrygiens étaient un peuple ArioCeltique, dont l'éducation s'est formée de bonne heure, favorisée qu'elle était par l'influence du climat de l'Asie mineure, la pratique de l'agriculture et la vie pastorale, auxquelles ce peuple resta longtemps attaché. ”
Antoine Monnier, L'art sacerdotal antique : explication du sens allégorique des principaux monuments grecs et romains du musée du Louvre… (1897)
“ Les Grecs s'emparèrent de ce sujet et le développèrent théâtralement, pour montrer, sous cette forme sacrée, l'historique de ces Phrygiens, Chamites, Cananéens de Cana où le Christ changea l'eau de Neptune en vin de Bacchus, autrement : où Noé quittant les eaux (déluge) planta la vigne. Les Grecs (de même que les Phrygiens) créèrent un beau pasteur, Pâris (des Parias) , un petit Cham abusant de l'hospitalité pastorale pour la trahir en emportant les livres et mystères sacerdotaux grecs appelés : la belle Hélène. Engendrer, produire, mettre au grand jour, est la racine du mot Pâris. ”
Jean-Jacques Desroches, Histoire des peuples anciens et de leurs cultes… (1851)
“ On sait que les traditions les plus répandues chez les Grecs et chez les Romains s'accordaient, comme le plus grand nombre de leurs monuments figurés, à donner quatre chevaux au soleil; les médailles anciennes qui représentent le soleil sur un char attelé de deux chevaux sont asiatiques ; une tradition conservée par Pline attribue aux Phrygiens l'invention des Biges : « Bigas prima junxit Phrygum natio quadrigas Erichtonius. » Dès-lors il est certain que l'usage de placer le soleil sur un char attelé de deux chevaux ne peut être considéré comme étant d'origine grecque ou romaine. ”
Paléphate, Histoires incroyables
“ J’ai vu moi-même en Phrygie, une rivière (3) qui porte le nom de Marsyas et les Phrygiens prétendent que ses eaux proviennent du sang de Marsyas (4) . (1) Cette fable est racontée en détail par Diodore de Sicile qui ne parle cependant pas des flûtes jetées par Minerve (liv. III, chap. 57 et 58, p. 334-337, tom. 2, édit. de Deux-Ponts) , par Apollodore (liv. 1er, chap. IV, § 2, p. 8 de l’édit. 8° Heyne) et par Hyginus (fable 165, p. 278-280, Mythogr. lat. de Van Staveren) et résumée dans Ovide (Fastes, liv. V, v. 697-708, et dans les Métam. liv. VI, v. 382-400) . ”
Édouard Philipon,
Les peuples primitifs de l'Europe méridionale…
(1925)
“ Les Phrygiens, 4. -Les Bebryces, 4. Les Mysiens, 5. Les Mariandyniens, 6. Les Méoniens, 7. Les Lydiens, peuple d'origine égéenne mêlé d'éléments phrygiens, 8. Phonétique thraco-phrygienne Le thraco -phrygien conserve le vocalisme indo-européen, 12 rend par a les consonnes voyelles, 10; répond aux moyennes aspirées par les moyennes simples correspondantes, 22; maintient les palatales indo-européennes, 26; labialise les labio-vélaires, 30; assibile fréquemment les palatales et les vélaires pures, devant e, 29. CHAPITRE lI. LES PEUPLES égéens 33 I. Les Pélasges et les Cario-Lélèges. ”
Paul Barbe, La vérité sur la langue d'O : précédée de considérations historiques… (1873)
“ Quand au pays qu'ils nomment Phrygie ( ou plutôt Phrygies, puisque ce pays était , divisé en Phrygia salutaris et Phrygia capatiana) , il était séparé de l'Hellespont par toute la Mysie et une portion considérable de la Cilicie. De cela, il faudrait donc conclure : ou que les Troyens n'étaient pas Phrygiens et que ce nom leur a été indûment donné ; ou bien, s'ils l'étaient réellement, qu'il n'y avait rien de Clmmun entr'eux et le peuple qui s'était dès l'origine progressivement implanté sur le sol italien, sous les noms divers de Pélasge, Illyrien, OEnotrien, Liburne, Vénète, Etrusque, etc. ”
Louis Ménard,
Du polythéisme hellénique
“ Quoique ce poème soit perdu, on sait, par de nombreuses indications, quel était le sens général de cette légende qui venait probablement de la Phrygie, et qui se retrouve dans la plupart des religions de l’Asie et de l’Égypte. Toujours le principe actif de la vie est représenté par un jeune dieu qui meurt à l’automne et qui ressuscite au printemps, et la nature, par une déesse qui s’afflige de sa mort et se réjouit de son retour. ”
Mariano Cubí i Soler, La Phrénologie régénérée.... Tome 1 (1858)
“ « Phrénologue, je me garderai bien de dire : La phrénologie est la philosophie de l'esprit ; c'est le seul système vrai qui puisse nous conduire à la connaissance de l'âme. » Que ferait la phrénologie sans le système du moi, qui prouve l'organologie céphalique, en la comparant avec nos sensations internes? Que ferait-elle, sans l'observation externe, qui nous fait comparer des têtes spéciales avec des facultés spéciales de l'esprit et leur degré d'activité? ”
Amable Regnault, Revue anecdotique des Champs-Elysées et de leurs environs depuis 1730 jusqu'à nos jours… (1883)
“ Elle accepta ses dons sans en faire parade, Sans profaner aussi ces doux gages d'amour, Avilis et souillés par nos femmes du jour. Phryné! Comme elle dut être superbe et belle Près d'un Pygmalion, aux bras d'un Praxitèle! Aussi l'inspira-t-elle, et le divin sculpteur Sut l'immortaliser d'un ciseau créateur. Elle put s'enrichir, mais ne fut point avare, Et se fit pardonner par son mérite rare. Elle offrit de bâtir sans aide une cité, Avec tous ses trésors conquis par sa beauté; Voulant relever Thèbe enfouie en sa cendre. « Phryné refit ce que détruisit Alexandre; » ”
Mariano Cubí i Soler, La Phrénologie régénérée.... Tome 1 (1858)
“ Sans savoir si au moment où l'on parle l'individu examiné voit tout à travers le prisme de l'espérance ou de la crainte, le phrénologue déterminera, dans ce cas particulier, son caractère, son naturel ou ses tendances naturelles, qui sont tout ce qu'il prétend savoir ou déterminer. Mais, si une faculté est pour le moment très-violente, nous avons alors la physionomie spéciale du visage et le geste particulier du corps, langage naturel des facultés et partie intégrante de la phrénologie, qui avec une éloquence muette mais sublime nous révèlent complétement les mouvements actuels de l'âme. ”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ PHRYGIE, (Géog. anc.) Phrygia, grande contrée de l’Asie mineure, sur l’étendue de laquelle tous les auteurs ne sont pas d’accord. Elle étoit bornée au midi par la Lycaonie, la Pisidie & la Migdonie ; à l’orient par la Cappadoce, & au nord par la Galatie. ”
Mariano Cubí i Soler, La Phrénologie régénérée.... Tome 1 (1858)
“ Parce qu'il a plu à la toute-puissance divine d'allier mystérieusement avec la tête et l'expression de la figure, et non avec aucune autre partie du corps, les facultés et les mouvements de l'esprit. Nier cette mystérieuse union, qui constitue le premier principe fondamental de la Phrénologie, c'est nier les œuvres du Très-Haut aussi nettement que si l'on niait que l'homme voit par les yeux, perçoit les odeurs par l'odorat et les sons par l'ouïe. ”
Virgile,
''Lucrèce, Virgile, Valérius Flaccus - Œuvres complètes''
“ Pyrrhus, enivré de carnage ; j’ai vu les deux Atrides sur le seuil du palais ; j’ai vu Hécube, et ses cent filles, et Priam ensanglantant les autels et les feux qu’il avait lui-même consacrés. Les couches nuptiales de ses cinquante fils, immense espérance de postérité, ces lambris superbes, cet or, ces riches dépouilles de la Phrygie, ont péri ; les Grecs sont partout où n’est pas la flamme. ”
Raoul Ponchon,
La Muse gaillarde
“ Phryné ne leur apprenait rien, La chère créature, Car beaucoup la connaissaient bien À l’état de nature. Elle n’était pas en béton, Non plus que ses semblables, Voire, elle avait le cœur — dit-on, Et la jambe innombrables. ”
Louis-François Jéhan, Esquisses des harmonies de la création… (1841)
“ L'histoire de la Phrygane nous fournit une preuve frappante de la protection dont la Providence entoure les créatures les plus faibles; elle se plaît à leur révéler les secrets de la plus merveilleuse industrie, et leur fait connaître en même temps le jour et l'heure où il convient précisément d'en mettre les procédés en usage. ”
Mariano Cubí i Soler, La Phrénologie régénérée.... Tome 1 (1858)
“ Le grand vide à combler, ou, pour mieux dire, la grande découverte qui restait à faire en phrénologie, consistait dans un organe d'une faculté suprême et souveraine, rationnelle et libre, dans les modes d'action des facultés considérées isolément et en combinaison, dans la formation, la nature et la distinction des impressions, des sensations et des idées, et dans les harmonismes et antagonismes actifs et passifs auxquels l'âme est sujette dans toutes ses actions spontanées ou influencées. ”
