Ovide,
Oeuvres diverses.... Partie 3
(1871-1872)
“ Mais à quoi me sert-il que la cité superbe Avec tous ses palais dorme aujourd'hui sous l'herbe, Que servent des Troyens la honte et le trépas, Puisqu'après leur malheur mon sort ne change pas. Comment donc se fait-il que la guerre finisse, Sans mettre au moins un terme à l'absence d'Ulysse? Pour d'autres, il est vrai que Pergame n'est plus ; Pour moi, les Grecs ont fait des efforts superflus. Pourtant Troie a péri ; ses remparts et ses rues Sont au niveau du sol, et, traînant leurs charrues, Les bœufs péniblement, par maint et maint sillon, Cachent ce qui survit de l'antique Ilion. ”
