Gaston Dubreuilh, L'école du dilettante (1895)
“ Nous ne saurions approuver les définitions habituelles : harmonie, sons simultanés ; mélodie, sons successifs. Une oeuvre peut renfermer un grand nombre de sons simultanés, d'accords, et ne révéler aucun génie harmonique : si ces accords appartiennent à une même tonalité, s'ils ne modulent pas, l'oeuvre est outrageusement pauvre d'harmonie ; tandis qu'un simple chant, un dessin, succession de sons sans accords et sans aucun accompagnement, émane nécessairement du génie de l'harmonie s'il est modulant, comme l unisson de l'Africaine par exemple. ”
