Étienne Vacherot,
La Science moderne et la philosophie des causes finales
“ Et si au lieu de telle œuvre de la nature vivante où l’analogie entre l’art humain et l’industrie naturelle ne semble pas pouvoir être contestée, la philosophie prend pour exemple l’œuvre universelle que l’antiquité a salué du beau nom de Cosmos, ce monde dont la science nous fait voir de plus en plus l’ordre sublime dans l’infinie grandeur de son tout, comme dans l’infinie petitesse de ses parties, comment ne pas reconnaître que cet ordre est la manifestation d’un dessein, d’un plan, d’une pensée supérieure aux principes de la mécanique, de la physique et de la chimie ? ”
