E. Magnan, La fièvre typhoïde et les bains froids à Paris… (1883)
“ Cette action sur la température est cependant constante, ainsi que nous l'avons établi dans la première partie de cette étude et nous ne nous attendions guère à la voir contester (1) . « On croit généralement, dit le savant académicien, que quand on donne un bain froid, on refroidit l'individu, absolument comme on refroidirait un morceau de métal placé dans les mêmes conditions. C'est une erreur grave et il faut tenir compte, lorsque l'on met un homme dans l'eau froide, que l'on a affaire à un corps organisé et non à un corps inerte et qu'il est pourvu d'un centre producteur de chaleur. » ”
