Résumé

Auguste-Nicolas Gendrin Monographie du choléra-morbus épidémique de Paris… (1832)

Je ne connais rien de plus difficile, en médecine clinique, qu'il n'était de déterminer l'opportunité des émissions sanguines dans l'imminence de la terminaison par crises du choléra-morbus, si ce n'est peut-être de déterminer l'opportunité du même moyen dans la convalescence de cette maladie; en général, presque toujours même, on avait à se repentir d'y avoir alors eu recours à cette époque, et à moins d'indications très précises et urgentes, je pose en règle qu'il faut s'abstenir des émissions sanguines chez les convalescents du choléra; plus d'un malade les a payées de sa vie.
Source : Gallica

Auguste-Nicolas Gendrin Monographie du choléra-morbus épidémique de Paris… (1832)

Je regarde
comme premier précepte, dans cette période de la maladie, de diriger tous les moyens de traitement sur ces deux grandes fonctions sans s'occuper, autrement que pour modérer Les accidents qui y ont encore leur siège, de ce qui se passe dans le tube digestif. Le malade ne peut guérir que par le retour de son sang à l'état physiologique; il ne peut surtout guérir que par le retour de la circulation, arrêtée dans ses couloirs par un sang qui les oblitère et ne peut plus les traverser.
Source : Gallica

Auguste-Nicolas Gendrin Monographie du choléra-morbus épidémique de Paris… (1832)

Le malade est couché sur le dos dans une sorte de stupeur ; sa face est terreuse, grippée; les pommettes sont colorées, les ailes du nez s'écartent largement à chaque inspiration; le malade répond lentement aux questions qu'on lui adresse; il a peu de sommeil, ou plutôt il ne dort point; il semble tout-à-fait indifférent à ce qui se passe autour de lui; il survient sur la poitrine et sur l'abdomen des taches rosées arrondies, tenant le milieu entre les papules de la rougeole et les plaques de la scarlatine
Source : Gallica

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