Charles Le Goffic,
Les marais de Saint-Gond
(1916)
“ Des rassemblements étaient signalés vers Villevenard; de Joches, des colonnes de toutes armes marchaient vers Saint-Prix ; derrière sa première ligne de batteries, entre Congy et Baye, une nouvelle artillerie se démasquait : elle reprit le pilonnage du château, un moment suspendu pour le bond des troupes. Mondement, par ses fenêtres vides où dansent des lueurs d'incendie, regarde tomber autour de lui les pans de sa splendeur : à chaque instant, une brèche s'ouvre dans ses murs; ce qui reste des toitures s'effondre; la superbe limousine des châtelains est réduite en miettes ”
