Auguste-Marie Genée

Résumé

Auguste-Marie Genée Mes marais : description géologique… (1867)

Au pied des collines méridionales apparaît une longue suite de maisons à toits moisis; elles sont contiguës aux marais les plus exposés aux inondations d'eau douce.
Au pied des grands coteaux de l'est et de l'ouest sont groupées, par villages, des maisons blanches asséchées par le soleil qui les éclaire une grande partie de la journée.
Lorsque la mer est au plein elle divise ce tableau d'un trait aussi brillant que terrible à voir : affleurant le rivage, si quelques flots la grossissaient encore, elle couvrirait, une fois de plus, le tableau jusqu'à l'encadrement.
Source : Gallica

Auguste-Marie Genée Mes marais : description géologique… (1867)

C'est, à la sagacité des premiers habitants que l'on doit d'avoir au centre des marais une suite de grands villages, bâtis au sein du meilleur territoire, et enveloppés de grands végétaux dont le pommier est entre tous le plus splendide et le plus avantageux..
Les pommiers, plantés en rangs à l'intérieur des parcelles, contribuent avec les ormeaux, les frênes, les saules, etc., etc., plantés aux bords des fossés, à composer une oasis de 6,400 hectares, séparée des collines méridionales par les bassins d'eau douce, et du rivage de la mer par des bancs de sable coquillier.
Source : Gallica

Auguste-Marie Genée Mes marais : description géologique… (1867)

Que l'application en soit demeurée aux limites d'une ébauche, c'est là tout un chagrin; que les siècles et les hommes modernes n'en aient pas tenté l'achèvement, c'est un regret.
La vallée des Natais, les alentours du Guyoul entre Dol et Carfantin, ainsi que les sinuosités extrêmes du cours de dérivation entre le Haut-Pont et le Vivier, et, enfin l'état de délabrement des berges et du lit de ce cours d'eau, témoignent sévèrement contre les services hydrauliques pratiqués à tous les âges et sur tous les poiots du pays de Dol.
Source : Gallica

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