Résumé

Albert Lemarchand Bonchamps et les prisonniers républicains de Saint-Florent-le-Vieil… (1867)

Bonchamps apprit ce qui se passait. Il n'avait plus qu'un souffle de vie ; mais l'esprit du christianisme vint ranimer un instant ses forces épuisées. Il prononça quelques paroles de clémence, qui furent portées aux Vendéens exaspérés. Aussitôt s'éteignirent les clameurs de la colère ; les prisonniers furent mis en liberté, et alors se
déroula, le 18 octobre 1793, par un temps sombre et froid, cette scène lamentable du passage de la Loire, qui a été si éloquemment retracée par Mmela marquise de Larochejaquelein.
Source : Gallica

Albert Lemarchand Bonchamps et les prisonniers républicains de Saint-Florent-le-Vieil… (1867)

Les Vendéens ont épargné les prisonniers républicains, parce qu'ils ont craint d'assumer sur le parti royaliste une responsabilité terrible, et la scène de Bonchamps arrêtant le massacre par un cri de clémence, jeté de son lit de douleur, n'est autre chose qu'une généreuse fiction, imaginée par l'un des captifs mis en liberté, le citoyen Haudaudine, pour sauver Muie de Bonchamps, traduite devant le tribunal révolutionnaire de Nantes.
Source : Gallica

Albert Lemarchand Bonchamps et les prisonniers républicains de Saint-Florent-le-Vieil… (1867)

Le 18 octobre 1793, le surlendemain de la bataille de Cholet, où M. le marquisde Bonchamps, général et commandant en chef de l'armée d'Anjou, fut blessé mortellement , les Vendéens, arrivés à Saint-Florent, y trouvèrent cinq mille prisonniers républicains, et demandèrent leur mort à grands cris, pour venger leur général expirant. Ces prisonniers ne durent la vie qu'à l'ordre que donna M. de Bonchamps de les respecter et de les mettre en liberté ; cet ordre fut suivi par toutes les armées.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature