Albert Lemarchand, Bonchamps et les prisonniers républicains de Saint-Florent-le-Vieil… (1867)
“ Bonchamps apprit ce qui se passait. Il n'avait plus qu'un souffle de vie ; mais l'esprit du christianisme vint ranimer un instant ses forces épuisées. Il prononça quelques paroles de clémence, qui furent portées aux Vendéens exaspérés. Aussitôt s'éteignirent les clameurs de la colère ; les prisonniers furent mis en liberté, et alors se déroula, le 18 octobre 1793, par un temps sombre et froid, cette scène lamentable du passage de la Loire, qui a été si éloquemment retracée par Mmela marquise de Larochejaquelein. ”
