Gilbert-Félix de Grandmaison-y-Bruno, solitaire et l'orphelin (1829)
“ Ils parcourent les différens quartiers de la ville; et partout où ils apprennent que gémissent des prisonniers de leur parti, ils enfoncent les portes et les mettent en liberté : c'est ainsi que Stanislas se retrouvant parmi les siens, prit des armes dont les rues étaient jonchées, et marchant sous les étendards de ses chefs, se lança dans la mêlée où il fit des prodiges de valeur. Lorsque le jour vint éclairer ce sanglant spectacle , Stanislas se fit reconnaître à ses compagnons d'armes. ”
