Gilbert-Félix de Grandmaison-y-Bruno

Résumé

Gilbert-Félix de Grandmaison-y-Bruno solitaire et l'orphelin (1829)

Ils parcourent les différens quartiers de la ville; et partout où ils apprennent que gémissent des prisonniers de leur parti, ils enfoncent les portes et les mettent en liberté : c'est ainsi que Stanislas se retrouvant parmi les siens, prit des armes dont les rues étaient jonchées, et marchant sous les étendards de ses chefs, se lança dans la mêlée où il fit des prodiges de valeur. Lorsque le jour vint éclairer ce sanglant spectacle , Stanislas se fit reconnaître à ses compagnons d'armes.
Source : Gallica

Gilbert-Félix de Grandmaison-y-Bruno solitaire et l'orphelin (1829)

L'artillerie républicaine se fait entendre, mais personne n'ayant été blessé, les insurgés s'avancent au pas de coursé et s'emparent de la hauteur sans avoir tiré un seul coup de fusil; la noblesse de leurs sentimens ne leur permit pas d'abuser de la victoire. La soif du sang et l'ardeur du carnage n'a jamais flétri les lauriers de ceux qui composaient la légion royale.
Source : Gallica

Gilbert-Félix de Grandmaison-y-Bruno solitaire et l'orphelin (1829)

Le solitaire fit rendre au voyageur les devoirs de la sépulture , et se regardant dès-lors comme le père adoptif de cet enfant, il se disposa à lui donner, sous le nom de Stanislas, une éducation convenable au rang qu'il attribuait à ses parens, et qui put le leur rendre cher s'il était appelé à rentrer un jour parmi eux.
Les premières années de Stanislas ne présentèrent rien de remarquable : il les passa comme tous les enfans de son âge ;
mais à peine son intelligence put-elle saisir les premières leçons de l'amitié, que Clazomé s'occupa de former son cœur
Source : Gallica

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