Claudius-Maria Mayet, Auguste Marceau, capitaine de frégate… (1859)
“ Un homme tout-à-fait honorable, mais d'un zèle un peu inconsidéré, était souvent à le harceler, à le mander au parloir ; Marceau, toujours rempli pour ce fervent chrétien du plus profond respect et d'une grande estime justement méritée, ne suivait pas l'impulsion qu'il voulait lui donner, allait au plus utile, et le laissait s'agiter tout seul. Au milieu de plusieurs personnes qui le tiraient ainsi souvent en tous sens, il consultait le Seigneur par la prière, et allait seulement là où il croyait que la volonté divine l'appelait. ”
