Société de Marie

Définition et enjeux

chanoine Mulsant,  Le vénérable père J. Cl. Colin… (1925)

“ Il lui arrivait encore de donner à cette confiance une forme plus générale et plus expressive ; c'est lorsqu'il présentait la Société de Marie elle-même, comme une arche de salut, offerte par la Providence de Dieu aux générations contemporaines, pour recueillir les naufragés du monde. Sur ce thème, ses instructions, ses causeries, prenaient aisément un caractère de fermeté qui s'imposait à l'attention des auditeurs.
Mes enfants, savez-vous bien ce que c'est que le monde, disait-il aux jeunes Maristes? C'est un vaisseau qui brûle.
”
Source : Gallica

chanoine Mulsant,  Le vénérable père J. Cl. Colin… (1925)

“ Et alors, pour subvenir à tout, que de démarches, que de lettres, que de rapports s'imposaient à la sollicitude de l'administrateur ! Quand on étudie de près son action à ce point de vue on ne peut s'empêcher de reconnaître avec admiration son sens pratique, son esprit de décision, son tact absolu dans le maniement des hommes, la netteté de ses aperçus, et par-dessus tout son esprit de foi, supérieur à toutes les difficultés.
La Société de Marie, à sa naissance, n'avait pour toutes ressources, selon une heureuse expression, que « les richesses de la pauvreté ».
”
Source : Gallica

chanoine Mulsant,  Le vénérable père J. Cl. Colin… (1925)

“ « Prêtres de la Société de Marie, leur dit-il, rappelez-vous toujours et avant tout les avantages de l'humilité. Par le mépris et la défiance de soi-même, elle favorise l'esprit de prière et la confiance en Dieu : Ad Deum totam convertit fiduciam — elle incline vers la charité et la douceur, puisqu'elle garantit contre l'estime exagérée de soi-même : omnibus mitis etficitur — elle provoque les libéralités de « Celui qui résiste aux superbes et donne « sa grâce aux humbles ». — Elle assure la paix de l'âme en dépouillant de toute peste d'ambition. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature