Résumé

Un souvenir de Saint-Gabriel ou Paul Foulquier-Lavergne… (1866)

Après avoir donné, au collège, l'exemple de la plus exacte obéissance, Paul continuait, dans sa famille, cette vie qui plaît tant aux regards de Dieu, parce qu'elle n'est qu'un épanouissement de l'amour filial. Pour'lui, pas de promenade, pas de course, pas de délassements qui ne fussent approuvés par ses parents : pas d'amis ou de compagnons qu'ils n'eussent désignés d'avance, et dans la société desquels
sa vertu eût quelque danger à courir.
Source : Gallica

Un souvenir de Saint-Gabriel ou Paul Foulquier-Lavergne… (1866)

Lui dont la vie avait été si humble et si modeste, qui cachait ses vertus avec autant de soin qu'un autre aurait voilé ses vices, était loué et admiré par tous ses condisciples. »
« Ne pleurons pas, s'écriait un des amis de Paul au cœur sensible et à la foi ardente , ne pleurons pas, réjouissons-nous au contraire, car Dieu nous a accordé une grande grâce. Celui qui n'est plus parmi nous, celui que le Ciel nous a envié, nous ne l'avons pas perdu, il prie et intercède pour nous au Ciel, et désormais il sera notre protecteur. »
Source : Gallica

Un souvenir de Saint-Gabriel ou Paul Foulquier-Lavergne… (1866)

DE toutes les passions la plus dangereuse, celle qui fait les plus rapides et les plus profonds ravages dans nos âmes, est sans contredit l'amour et l'estime exagérés de nous-mêmes : elle dompte les cœurs les plus généreux comme les âmes plus faibles, et celui qui se soumet à elle, serait-il l'homme le plus vertueux, arrivera bientôt à lui sacrifier les devoirs les plus sacrés, les obligations les plus saintes.
Paul eut l'inappréciable bonheur de s'en préserver, en embrassant dès son enfance la précieuse vertu d'humilité.
Source : Gallica

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