Un souvenir de Saint-Gabriel ou Paul Foulquier-Lavergne… (1866)
“ Après avoir donné, au collège, l'exemple de la plus exacte obéissance, Paul continuait, dans sa famille, cette vie qui plaît tant aux regards de Dieu, parce qu'elle n'est qu'un épanouissement de l'amour filial. Pour'lui, pas de promenade, pas de course, pas de délassements qui ne fussent approuvés par ses parents : pas d'amis ou de compagnons qu'ils n'eussent désignés d'avance, et dans la société desquels sa vertu eût quelque danger à courir. ”
