Résumé

Notice sur Ch.-A.-Léopold Pardriau… (1858)

Sa souple et gracieuse intelligence avait d'immenses ressources d'imagination, et s'élevait comme naturellement à cette manière supérieure et lumineuse de voir et de rendre les choses, qui est la poésie. Élevé à la campagne, dans un pays riant et pittoresque, fleur épanouie au grand air sons l'infini du ciel, il avait senti de bonne heure se réfléchir dans son âme, avec une impression profonde, toutes les scènes variées de la nature dont il était le témoin candide, et sa pensée naissante apprit sans peine, lorsqu'il en fut temps, à se revêtir de fraîches couleurs et d'heureuses images.
Source : Gallica

Notice sur Ch.-A.-Léopold Pardriau… (1858)

Mais s'il était le plus savant de tous, Léopold était aussi le plus pieux. Nul ne récitait avec plus de recueillement les prières de la classe; nul n'écoutait avec plus d'attention les instructions du catéchisme. Dieu, qui avait mis dans cette âme des grâces de prédilection, avait aussi développé de bonne heure en elle les germes des plus aimables vertus de l'enfance : Léopold était doux, simple et candide. La franchise et l'ingénuité la plus transparente se lisaient sur son front comme elles étaient sur ses lèvres et dans son coeur
Source : Gallica

Notice sur Ch.-A.-Léopold Pardriau… (1858)

Une lettre est un miroir où se reflètent toutes les facultés d'un homme. Cela est vrai surtout des lettres d'un enfant, qui, écrivant sans art et sans sollicitude, découvre malgré lui à ceux qui le lisent toutes les aptitudes et tous les germes naissants de son esprit. La nature si ouverte et si expansive de Léopold devait, moins que toute autre, échapper à cette loi.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature