Résumé

F. Lucard Quelques mots sur un élève du pensionnat St-Joseph de Toulouse… (1855)

« Le Ciel protége et récompense celui qui ne se laisse point aller aux conseils des méchants , qui ne s'arrête point dans les voies impures des pécheurs et ne s'assied point à la chaire contagieuse des impies. Il devient semblable à un arbre planté sur le rivage d'un fleuve dont les eaux portent la fécondité. Il grandira et portera d'heureux fruits en son temps. »
Firmin fit l'expérience des bénédictions que Dieu verse sur l'enfant dont on ne développe jamais la raison, sans lui former en même temps le coeur à la vertu et aux qualités sociales les plus nobles.
Source : Gallica

F. Lucard Quelques mots sur un élève du pensionnat St-Joseph de Toulouse… (1855)

Firmin vécut encore quelque temps à Labastide; l'amour d'un père et le dévoûaient généreux d'une tante qui aimait le malade comme son enfant, et était venue de Toulouse pour lui prodiguer les soins délicats et attentifs que l'on peut attendre d'une mère, rendirent ses souffrances moins insupportables et retardèrent, peut-être, l'instant de sa mort ; car la joie du coeur est la vie de l'homme, dit le Sage (1) ; c'est elle qui prolonge ses jours.
Source : Gallica

F. Lucard Quelques mots sur un élève du pensionnat St-Joseph de Toulouse… (1855)

Chaque année, en cette circonstance, on voit les élèves qui ont terminé leur éducation verser bien des larmes d'attendrissement, en quittant, pour ne plus le revoir, l'asile où la science et la religion ont comblé leurs coeurs des joies les plus ineffables.
Firmin et Calmettes assistèrent à cette touchante cérémonie et firent avec bonheur l'offrande de leurs belles couronnes à la Vierge qu'ils regardaient, après Dieu, comme la cause première de leurs succès ; ce ne fut point seulement de leur part un acte religieux, mais un témoignage public de piété filiale et de reconnaissance.
Source : Gallica

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