Résumé

Notice sur la vie et la mort du jeune Henry Leroy… (1858)

Le bon Frère Directeur, qui aime les enfants de ses écoles à la vie et à la mort, venait fréquemment visiter son cher élève. Il s'efforçait de le calmer, de remplir son esprit de pensées saintes ; profitant de l'attrait qu'avaient pour lui les histoires, il lui racontait des traits de la vie des Saints, et avait soin de lui faire remarquer ces admirables modèles, plus soumis à mesure qu'ils avaient plus à souffrir , plus prodigues d'amour pour Dieu à mesure que ce bon maître, ami des âmes, leur faisait sentir plus fortement les rigueurs de l'épreuve.
Source : Gallica

Notice sur la vie et la mort du jeune Henry Leroy… (1858)

Le collège est un petit monde, reflet et image assez fidèle du grand ; il en est de même de l'école primaire et aussi de la salle d'asile. Chacun s'y révèle tel qu'il est, et presque toujours tel qu'il sera. Henri Leroy se fit tout d'abord remarquer par un esprit grave, réfléchi, et plus encore par ses sentiments compatissants et généreux.
En venant à la salle d'asile, les enfants apportent un panier qui contient leur goûter. Les parents les plus aisés y placent, outre le pain, du beurre, des fruits; d'autres y jettent
Source : Gallica

Notice sur la vie et la mort du jeune Henry Leroy… (1858)

Tu demandais que la chose eût lieu....
— Ah! c'est vrai, interrompit le cher malade , ce sont peut-être mes prières qui sont exaucées.
— Que m'importe de souffrir ? disait-il encore, j'y suis bien accoutumé. Quand j'aurais des emplâtres de la tête aux pieds, cela m'est égal. Que la sainte volonté de Dieu s'accomplisse en moi, c'est tout ce que je désire.
Henri demanda un jour le médecin ; on le fit venir. Celui-ci avait déclaré depuis long-temps la science impuissante en présence du mal dont était atteint le jeune enfant.
Source : Gallica

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