Jean-Baptiste Michel, Notice biographique et nécrologique sur trois membres de la famille d'A.… (1851)
“ Combien de fois, au moindre bruit, à la moindre plainte du malade , Mademoiselle A.. ne vola-t-elle pas à la barre où l'appelait sa tendre charité? Combien de fois en s'éveillant, M. A. d'A... ne vit-il pas son ange priant à son chevet? Tout en soignant le corps, Mademoiselle d'A... n'avait pas l'oeil fermé sur les besoins de l'âme. Conserver la vie à son frère était l'objet de tous ses soins; mais le sauver pour l'éternité était encore le plus ardent de ses désirs. Dieu, dans sa miséricorde, a exaucé sa prière et ses voeux sur ce dernier point. ”
