Résumé

Paul Jouhanneaud Marguerite de Panazol, ou La nouvelle pieuse paysanne… (1864)

Mais celte fois, il ne se releva pas. La tête de l'infortuné donnant droit dans l'angle aigu du piédestal de la croix, avait été brisée!...
Porté bientôt dans sa chaumière, la face et les vêtements ensanglantés, il fut pour sa pauvre femme et pour Marguerite l'objet des soins les plus empressés. Que ce spectacle dut être horrible et navrant !
Toutefois, malgré sa douleur profonde, celleci n'oublia pas l'âme de son malheureux père. Oh ! quelle consolation pour elle, si avant de mourir il avait le temps de se reconnaître, de demander pardon à Dieu, et de recevoir les sacrements !
Source : Gallica

Paul Jouhanneaud Marguerite de Panazol, ou La nouvelle pieuse paysanne… (1864)

Tant de vertus ont un principe ; tant de dévouement, d'activité, de résignation doivent avoir un fondement plus solide que le tempérament et la nature. Oui, soyez-en persuadé, vous supposeriez à cette jeune mère improvisée les meilleures qualités de l'esprit et du coeur, vous ne vous rendriez pas compte d'une vie si sublime.
Oui, même à cet âge si tendre, et malgré l'espèce d'abandon religieux auquel Marguerite était réduite, elle possédait une piété très éclairée et très vive.
Source : Gallica

Paul Jouhanneaud Marguerite de Panazol, ou La nouvelle pieuse paysanne… (1864)

Avant sa première communion, mais bien autrement encore après ce saint jour, elle comprit que pour combattre les méchantes passions déjà invétérées dans une âme, pour en arracher des vices qui y sont enracinés depuis longtemps, il faut la force toute-puissante de la pensée de Dieu et de ses jugements terribles ; qu'il n'y a pas d'amélioration à attendre d'un coeur qui s'obstine à fuir l'Eglise, à mépriser la voix de ses minisires, les sacrements dont elle est dépositaire, à se rire de ses plus salutaires prescriptions. La transformation d'un coeur ne s'opère pas sans le secours de la grâce
Source : Gallica

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