Paul Jouhanneaud, Marguerite de Panazol, ou La nouvelle pieuse paysanne… (1864)
“ Mais celte fois, il ne se releva pas. La tête de l'infortuné donnant droit dans l'angle aigu du piédestal de la croix, avait été brisée!... Porté bientôt dans sa chaumière, la face et les vêtements ensanglantés, il fut pour sa pauvre femme et pour Marguerite l'objet des soins les plus empressés. Que ce spectacle dut être horrible et navrant ! Toutefois, malgré sa douleur profonde, celleci n'oublia pas l'âme de son malheureux père. Oh ! quelle consolation pour elle, si avant de mourir il avait le temps de se reconnaître, de demander pardon à Dieu, et de recevoir les sacrements ! ”
