Résumé

Le voeu national au Sacré Coeur de Jésus

« Ah ! quand on songe que Notre-Seigneur a passé sa vie terrestre presque tout entière dans un pauvre atelier, afin sans doute d'entrer en communion plus étroite avec ces millions d'ouvriers qui sont la substance des nations, n'est-on pas autorisé à croire que, dans un sanctuaire dédié à son divin Coeur, il manquerait pour ainsi dire un battement à ce Coeur sacré, si Jésus, frère des ouvriers, ouvrier lui-même, n'y avait pas un autel privilégié ?»
Source : Gallica

Le voeu national au Sacré Coeur de Jésus

Ce que nous honorons le plus dans l'homme c'est le coeur qui bat dans sa poitrine, parce qu'il est la source des grandes pensées, de tous les nobles et généreux sentiments ; quand ce coeur a été glacé par la mort, nous nous efforçons de plonger sa vie dans nos souvenirs, notre piété se plaît à renfermer dans des vases précieux la relique inanimée, et nous l'entourons encore de notre vénération et de nos respects.
Source : Gallica

Le voeu national au Sacré Coeur de Jésus

Notre voeu national , commencé par la prière, doit recevoir sa dernière expression dans un monument. Ce monument répond à un besoin, à une sainte ambition, à un noble sentiment. Dispersés sur tous les points de la France, nous voulons un signe matériel de notre union dans le même repentir, le même espoir, la même reconnaissance. Le sanctuaire du Sacré-Coeur, édifié au sein même de notre capitale, sera ce signe. La prière est un acte qui passe, nous voulons en assurer autant que possible la perpétuité
Source : Gallica

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