Antoine Ortillon, Vie privée d'un orphelin, écrite par lui-même… (1857)
“ L'infortuné peut avoir tort, Mais le roseau qui souvent plie Résiste à l'autan le plus fort : Toujours la sagesse est suivie De la paix du coeur, qui ressort Du plaisir de l'économie. Autrement, le regret qui mord Nous plonge dans la rêverie, Et notre peine est un effort. Orplielin, sans mère chérie, Quand ma soeur fait naufrage au port!... Or, ma course presque accomplie Ne me laissant aucun remord, Je descendrai dans l'autre vie. ”
