Résumé

Notice sur Marie Kaïsale, jeune négresse… (1861)

Une aulre consolation fut accordée à Marie. Elle fit un voyage à Ars auprès du saint curé dont la réputation attirail dans l'église de sa paroisse un si nombreux concours de pèlerins. Marie, en ayant entendu parler, avait un grand désir de le voir et de le consulter sur les désirs qu'elle nourrissait en son âme de retourner dans son pays pour faire connaître le bon Dieu à ses compatriotes. Son coeur si pieux et si ardent ne pouvait jouir des bienfaits de la foi chrétienne sans éprouver le besoin de les faire partager à tant d'âmes ensevelies dans les ombres de la mort.
Source : Gallica

Notice sur Marie Kaïsale, jeune négresse… (1861)

La nuit suivante qui fut, hélas! la dernière pour elle, la chère enfant, qui sentait que sa fin approchait, rendait incessantes ses aspirations, qu'elle prononçait à haute voix avec un accent de piété impossible à rendre. Que de fois pendant cette dernière nuit elle répéta : «Jésus, Marie, Joseph, » je vous donne mon coeur, mon esprit et ma vie et le reste. » Elle demanda à la Soeur qui la veillait de lui donner une telle boisson, et celle-ci lui répondit : « Votre Maîtresse m'a » dit de vous donner telle et telle chose. »
Source : Gallica

Notice sur Marie Kaïsale, jeune négresse… (1861)

Notre malade ne s'alita entièrement qu'un mois avant sa mort; jusque-là elle se levait encore le jour, surtout pendant l'été ; elle aimait à se trouver au grand air et passait au jardin une partie de ses journées quand le temps le permettait. Une phase assez prolongée d'un mieux marqué lui, avait permis avant de s'aliter de se lever à peu près tous les matins pour assister à la sainte Messe; sa piété la portait à faire tous ses efforts pour participer aux fruits du divin sacrifice.
Source : Gallica

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