Résumé

Abrégé de la vie de la bienheureuse Mère M.-M. Alacoque… (1866)

Notre Sauveur, ô prodige admirable!
Par l'humble fille et ses constants efforts, Veut établir, de son COEUR adorable Le culte saint, délaissé jusqu'alors.
Par le mépris et par les injustices En l'éprouvant, croyez-vous l'accabler?
De la souffrance, elle fait ses délices, , Et JÉSUS-CHRIST saura la consoler.
Le divin maître, à son humble servante De son appui prêtera le soutien, Par le secours de la grâce puissante Que doit sans cesse invoquer tout chrétien.
A MARGUERITE il veut donner la gloire De surmonter les obstacles mortels
Source : Gallica

Abrégé de la vie de la bienheureuse Mère M.-M. Alacoque… (1866)

Celle qui n'aspirait qu'à vivre inconnue et désirait être oubliée, a obtenu la plus grande des gloires, puisqu'elle est devenue pour tous les fidèles un objet de pieuse vénération.
N'est-ce pas un contraste frappant que celui de cette existence humble et souffrante de Marguerite-Marie Alacoque, et les honneurs qui entourent son tombeau, cette gloire qui se reflète sur le monastère et sur la ville où cette sainte a vécu?
Source : Gallica

Abrégé de la vie de la bienheureuse Mère M.-M. Alacoque… (1866)

La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus-Christ, si répandue de nos jours dans tout l'Univers, et qui compte partout tant depieuses confréries, fut établie vers la fin du XVIIe siècle, et se propagea rapidement dès le commencement du XVIIIe. Dieu, dont les voies sont mystérieuses et insondables, a choisi pour instituer ce culte d'amour et de reconnaissance envers ce cœur adorable, une humble religieuse du monastère de la Visitation de Paray-le-Monial, petite ville du Charolais, et du diocèse d'Autun.
Source : Gallica

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