Résumé

Notice sur Soeur Marie-Gabriel… (1875)

Persuadée
que les actions les plus communes, faites dans des vues surnaturelles, sont d'un très-grand prix aux yeux de Dieu, elle s'imposa pour règle invariable de n'agir en toutes choses que par un motif de foi et d'obéissance : ce seul point, dont on ne saurait jamais exagérer l'importance, suffit à faire ressortir la solide vertu de cette chère Sœur ; car personne n'ignore que le renoncement à la volonté propre est la base de la vie religieuse aussi bien que de toute vraie piété. On peut même ajouter que c'est la voie la plus sûre et la moins sujette à l'illusion.
Source : Gallica

Notice sur Soeur Marie-Gabriel… (1875)

Ses parents, qui y assistaient, unirent généreusement leur sacrifice à celui de leur chère fille. Après quelques larmes justement réclamées par la nature, ils se consolèrent dans la pensée que Pauline avait choisi la meilleure part, que la séparation, pour être douloureuse, n'était pas éternelle, et qu'ils se retrouveraient tous un jour dans le sein de Dieu.
Se voyant revètue de l'habit des épouses de Jésus-Christ, Sœur Marie-Gabriel s'étudia à être au dedans ce qu'elle paraissait au dehors, c'est-àdire, morte au monde et à elle-même.
Source : Gallica

Notice sur Soeur Marie-Gabriel… (1875)

Souffrir purement pour Jésus-Christ et avec Jésus-Christ, demeurer attaché à la croix sans consolation était l'unique désir de ce grand et noble cœur.
Heureux celui, dit l'Ecriture, qui supporte la tentation, parce que, après l'épreuve, il recevra la couronne de vie. Cette précieuse couronne que notre chère Sœur avait acquise par son humilité, sa
mortification et sa patience, le juste Juge ne tarda pas à la lui décerner.
Source : Gallica

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