E. Muller, Dictionnaire de théologie catholique
“ Mais en même temps il croyait devoir prémunir contre les dangers d’une théologie morale trop exclusivement casuistique, trop uniquement préoccupée des besoins du confessional, trop tardive à s’occuper des tendances morales et des situations sociales de notre temps. Un esprit plus systématique, un emploi judicieux des résultats de la psychologie et de la physiologie moderne, enfin l’étude approfondie des sciences sociales, tels sont, d’après lui, les moyens de rajeunir et de rendre plus conforme aux nécessités de l’heure actuelle notre vieille morale. ”
