E. Muller, Dictionnaire de théologie catholique
“ Plus encore que par ses écrits, ce fut par son enseignement moral, continué jusqu’à sa mort avec un succès toujours croissant ; plus que par les résultats positifs de sa critique, ce fut par les problèmes qu’il suscita, les horizons qu’il ouvrit, les impulsions qu’il donna aux esprits, qu’Aberlé exerça sur les études bibliques une forte et durable influence. Comme professeur de théologie morale, il prit part d’un côté au mouvement qui, vers la fin de la première moitié du siècle, substitua la « vieille morale » à la morale vague et sans sève de la période joséphiste. ”
