Résumé

René Marjolin Discours prononcé aux funérailles de M. le Pr Roux… (1854)

Non, quelle que soit votre douleur , elle ne pourra dépasser la notre ; nous étions si fiers de son talent, de son affection ! il y avait tant de bonté dans ses rapports, tant de charmes dans son intimité !
Messieurs , si je n'insiste pas plus longuement sur les travaux , sur les qualités privées du savant illustre, du professeur aimé dont nous déplorons la perte, c'est qu'il y a dans ces tristes solennités officielles quelque chose de si pénible pour les familles, pour les amis qu'il suffit des paroles du coeur.
Source : Gallica

René Marjolin Discours prononcé aux funérailles de M. le Pr Roux… (1854)

Et voici que presque à la même époque, à trois ans d'intervalle, la mort vient à son tour frapper ce glorieux vétéran de la science, cet autre Nestor de la chirurgie française, dont naguère nous nous plaisions à entendre les entretiens aimables et instructifs, dont la vieillesse, pleine de verdeur, semblait chaque jour puiser de nouvelles forces dans l'accomplissement de ses devoirs et dans le soulagement de ses semblables.
Source : Gallica

René Marjolin Discours prononcé aux funérailles de M. le Pr Roux… (1854)

Que nous étions loin de prévoir ce coup si funeste lorsqu'il vint revendiquer cette place de membre honoraire, que la mort de son ami rendait vacante !
Pour M. Roux, membre de l'Institut et de l'Académie de médecine, professeur à la Faculté de Paris, associé de la plupart des sociétés savantes, il ne pouvait plus y avoir de titre à envier, et cependant il sollicite comme une faveur de pouvoir siéger parmi nous.
Source : Gallica

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