Pierre-René-Horace Marion, Faculté de droit de Paris. Thèse pour le doctorat soutenue le mardi 14 mars 1865… (1865)
“ Si nous considérons ce tiers de la part qu'aurait eu l'enfant naturel s'il eût été légitime dans ses rapports, avec la portion qu'obtiennent les véritables enfants légitimes, nous verrons qu'il représente le cinquième de cette portion quand il n'y a qu'un enfant légitime, le quart s'il y en a deux, les trois onzièmes s'il y en a trois, et ainsi de suite en se rapprochant toujours du tiers de cette portion sans jamais pouvoir l'atteindre. Ainsi résultat aussi bizarre qu'inattendu! plus il y a d'enfants légitimes, plus est grande la part de l'enfant naturel ! ”
