Frédéric Herrenschneider, Les Principes, les partis, les Napoléons… (1868)
“ Pourtant tout ce qui est bien sur la terre est, au contraire, le résultat de luttes et de douleurs; le savoir est une autorité, la morale une règle et l'acquisition du bien-être exige de constants efforts. Celui qui préfère la liberté à tout autre bien n'exerce donc point son initiative : il ne s'instruit pas, ne se moralise pas, ne s'enrichit pas, en un mot ne se civilise point. Il tient même en suspicion celui qui se grandit par son énergie, parce qu'il le considère comme dangereux et blessant pour sa dignité sauvage et pour sa sécurité. ”
