La Démocratie française, ses rapports avec la monarchie et le catholicisme… (1861)
“ Le catholicisme n'est donc pas incompatible avec les sociétés modernes, parce qu'il appelle les choses par leur nom : la liberté dans la vérité, un droit; la liberté dans l'erreur, une tolérance, justiciable de la loi ou des tribunaux. Quand donc, dans les constitutions modernes, incrédules, indifférentes ou athées, on met le catholicisme sur la même ligne que les hérésies en lui octroyant la tolérance, on fait une chose inconvenante et attentatoire à la majesté de la religion. La religion n'a pas besoin de tolérance, elle est le droit, la justice, la liberté. ”
