Joseph Fabre, La Pensée moderne (de Luther à Leibniz… (1908)
“ Quand Epictète et Marc-Aurèle s'écriaient : « Tout ce qui t'accommode m'accommode, ô monde ! » ils devànçaient Spinosa. Comme eux, il enseigne à se détacher de tout et à acquiescer à tout, non avec trouble et chagrin, mais avec sérénité et allégresse. Volontiers dirait-il avec Pascal : « Ceux qui croient que le bien de l'homme est en la chair, et le mal en ce qui le détourne des plaisirs des sens, qu'ils s'en soûlent et qu'ils y meurent. Mais que ceux qui cherchent Dieu de tout leur cœur, qui n'ont de désir que pour le posséder, que ceux-là se consolent ! » ”
