Simple récit d'une mère à ses enfants sur la vie et la mort de leur père… (1875)
“ L'autre ne communie pas, c'est-à-dire qu'il est sans armes contre ses passions, sans guide dans ce labyrinthe de la science où sa faible et orgueilleuse raison, abandonnée à elle-même, ne fait que l'égarer de plus en plus. Il n'est pas jusqu'à la beauté extérieure qui ne prenne plus d'éclat après la réception de ce sublime sacrement; il se reflète dans les traits du chrétien, qui vient de recevoir son Dieu, un je ne sais quoi de majestueux, de doux, de céleste, qui ravit, qui attire les cœurs; la physionomie se transforme, on sent qu'il y a là quelque chose de divin. ”
