Résumé

Marie-Rose-Vincent du Trévoux, en religion soeur Rose… (1866)

La volonté de Dieu sans nul doute, mais aussi la notoriété qu'à Bordeaux, même parmi les Filles de la charité, aucune âme n'avait, mieux que celle de la Sœur Rose, appris, des enseignements du fondateur de leur institution, ce qu'il faut faire, suivant ses expressions, « pour bien nourrir, panser et consoler les pauvres, grands ou petits, sains ou malades. » En effet, on trouverait dans cette ville des milliers de témoins qui ont très bien vu et su, sans jamais le comprendre, que, dans les mêmes journées, la Sœur Rose avait fait des œuvres multiples dans des lieux tout à fait différents.
Source : Gallica

Marie-Rose-Vincent du Trévoux, en religion soeur Rose… (1866)

Quoi de plus naturel, de plus fréquent et peut-être de plus permis dans le monde que de se montrer heureux et un peu fier d'avoir attiré sur soi l'attention d'un grand personnage !
Depuis ces fermes appuis pour s'élever vers le Ciel, la Sœur Rose sembla vouloir se recueillir et parler moins ; à d'assez courts intervalles, néanmoins, on l'entendait dire à voix basse : « Seigneur, où me cacherai-je ? - Mon Dieu, venez » à mon aide !. Et mes pauvres ! mes pauvres!
Source : Gallica

Marie-Rose-Vincent du Trévoux, en religion soeur Rose… (1866)

« Aimez-vous et vivez dans une parfaite union. »
Dieu a exaucé le suprême vœu de Celle pour qui l'habitude était devenue comme une première nature, et qui, sur les traces du divin modèle, a passé sur la terre en faisant le bien. Elle aurait été désorientée en quittant la maison de Saint-Projet. La Sœur Rose Du Trévoux a comparu à temps devant le Juge qu'elle adorait et redoutait cependant, comme la remarque en a été faite pour plusieurs saints : et morte, elle vivra toujours à Saint-Projet et dans la nouvelle maison de secours.
Source : Gallica

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