Résumé

Éloge funèbre de messire Charles Van der Cruisse de Waziers prononcé le 18 mars 1862 par M. le… (1862)

Jamais homme ne fut moins accessible au respect humain. Indifférent à tout ce que l'on pouvait dire ou penser, ou, mieux encore, ne soupçonnant même pas que l'on puisse blâmer l'homme qui agit avec une conscience droite, il allait à son but par le chemin le plus direct. C'était l'homme simple, l'homme droit, le chrétien de la vieille marque et de l'ancienne trempe, et, laissez- moi le dire pour ceux qui ont moins de courage, c'était là ce qui lui conciliait le respect et l'estime de tous, et de votre part cette affection si vive qui vous réunit aujourd'hui si nombreux autour de son cercueil.
Source : Gallica

Éloge funèbre de messire Charles Van der Cruisse de Waziers prononcé le 18 mars 1862 par M. le… (1862)

A l'heure où je vous parle, il coule bien des larmes, parce que M. Charles Van Der Cruisse de Waziers n'est plus, et les pauvres, dans le sentiment de leur reconnaissance, racontent les bienfaits qu'ils en ont reçus. Que de traits touchants de son industrieuse charité ne pourriéz-vous pas raconter vous-mêmes, si le respect dû à ce saint lieu ne vous retenait ! quel touchant spectacle offrait ce respectable vieillard, visitant lui-même les pauvres sur tous les points de la ville, descendant dans les caves, montant jusqu'à la mansarde. laissant partout des preuves de sa libéralité!
Source : Gallica

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