Louis Saint-Cyr, Notice sur l'état des veuves dans les Indes (1859)
“ D'un autre côté, les hommes pouvant se remarier plusieurs fois, et l'usage leur défendant d'épouser une veuve, il n'est pas rare de voir des vieillards plus que sexagénaires s'unir à des enfants à peine nubiles. Le concours de ces unions précoces et de ces alliances surannées, dans un climat surtout où le choléra décime régulièrement la population, et sévit de préférence dans les rangs des jeunes gens et des vieillards, laisse chaque année un grand nombre de veuves à peine parvenues à l'adolescence et déjà néanmoins condamnées pour toute leur vie à un célibat forcé. ”
