Résumé

Discours prononcés à l'occasion de la mort de M. Jean-Baptiste-Augustin-Joseph Dumon… (1877)

Il ne les a pas compris à la manière de ceux qui ne cherchent qu'à soulager les corps, sans se mettre en peine des âmes, il les a compris en administrateur chrétien, intelligent et dévoué ; et c'est là, mes bien chers frères, ce qui doit exciter notre plus profonde reconnaissance. Non non, vieillards et enfants, vous ne serez pas des ingrats, vous aimez M. Dumon, vous le regardez comme un bienfaiteur qui a bien voulu être pour vous un ami, et tous nous partageons le deuil et la profonde douleur de celui qui perpétue son dévouement au milieu de nous, et de toute sa famille en larmes
Source : Gallica

Discours prononcés à l'occasion de la mort de M. Jean-Baptiste-Augustin-Joseph Dumon… (1877)

L'homme de foi est aussi l'homme de charité.
II. Messieurs, faut-il appeler de ce nom de Charité les affections de famille qui sont les premières à éclore dans le cœur de l'homme ? Oui, Messieurs, parce que Dieu, qui est Charité, les a mises dans notre nature comme le premier lien de cette société domestique dont il est l'auteur, et il les y a tellement imprimées qu'elles subsistent encore dans ceux qui n'ont plus le bonheur de reconnaître et d'adorer le Père de la grande famille humaine. Mais c'est la Charité chrétienne qui développe et perfectionne ces nobles et saintes affections.
Source : Gallica

Discours prononcés à l'occasion de la mort de M. Jean-Baptiste-Augustin-Joseph Dumon… (1877)

Il aimait les petits et les faibles, non pour les flatter ; le magistrat, comme le prêtre et le soldat, ne dépend pas grâces à Dieu, des suffrages populaires pour arriver aux positions sociales que le talent seul et les longs services peuvent faire obtenir ; il les aimait par un secret besoin du cœur, que la charité chrétienne peut seule inspirer, il les aimait par bonté, pour goûter le bonheur de leur être utile et de leur faire un peu de bien.
Source : Gallica

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