Résumé

J. Nolibois Notice sur la soeur Rose (Marie-Vincent Du Trévoux de Bot… (1866)

Devant la sœur de charité morte ou vivante, tout homme s'incline avec vénération, contemplant, aimant et respectant en elle la plus pure image de la vertu sur la terre, et s'abstenant de bruyants éloges, car si l'éloge pouvait être porté à la hauteur de pareilles vertus, il en oublierait, il en offenserait l'humilité.
Source : Gallica

J. Nolibois Notice sur la soeur Rose (Marie-Vincent Du Trévoux de Bot… (1866)

Dieu seul connaît le nombre des familles qu'elle a sanctifiées de la sorte; dans une année, elle en a réconcilié ainsi avec l'Eglise deux cents soixante-quinze. Dans ses courses à travers la ville, elle était toujours à l'affût de pareille aubaine, et chaque jour, vers trois heures, Mgr Georges venait prendre l'adresse des malheureux que la sœur Rose avait découverts et se rendait chez eux pour achever l'œuvre qu'elle avait si heureusement commencée : « Je suis votre vicaire,' disait l'aimable prélat, et vous êtes mon curé. »
Source : Gallica

J. Nolibois Notice sur la soeur Rose (Marie-Vincent Du Trévoux de Bot… (1866)

Sœur Rose était depuis longtemps appelée la Mère des pauvres.
A cette époque, les pauvres étaient plus nombreux qu'ils ne sont aujourd'hui, les secours distribués par la ville étaient bien minces et bien rares. La sœw Servante n'était pas chargée seulement de répartir ce que la charité pouvait mettre entre ses mains, il fallait la provoquer cette charité, l'ordonner, la stabiliser. Or, tel fut l'objet constant de la sollicitude de la Mère du Trévoux. Les créations que nous allons énumérer rapidement vont le prouver outre mesure.
Source : Gallica

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