J. Nolibois Notice sur les vitraux de la chapelle Notre-Dame-des-Roses… (1856)

La cène de Léonard de Vinci, où le sculpteur de notre bas-relief a pris les apôtres, est une fresque vraiment admirable ; mais les sentiments qui animaient les apôtres au moment où Jésus leur dit : « Un de vous va me trahir, » sont-ils les mêmes que ceux qu'il faudrait leur donner dans cette allégorie : « Je suis la vigne, vous êtes les branches? » La pensée est belle dans le peintre Florentin. Les apôtres, pleins de curiosité, cherchent à deviner le coupable que Jésus a voulu désigner ; tous les visages expriment l'anxiété, l'amour, le trouble, l'indignation.
Source : Gallica

J. Nolibois Notice sur la soeur Rose (Marie-Vincent Du Trévoux de Bot… (1866)

Devant la sœur de charité morte ou vivante, tout homme s'incline avec vénération, contemplant, aimant et respectant en elle la plus pure image de la vertu sur la terre, et s'abstenant de bruyants éloges, car si l'éloge pouvait être porté à la hauteur de pareilles vertus, il en oublierait, il en offenserait l'humilité.
Source : Gallica

J. Nolibois Notice sur les vitraux de la chapelle Notre-Dame-des-Roses… (1856)

De la poitrine de ce glorieux patriarche, qui occupe la première place dans le bas du tableau, sort la tige d'un arbre, se divisant en quatre autres tiges qui, en s'élevant, entrelacent dans leurs rameaux et leurs feuilles, des prophètes, des rois des Hébreux, depuis David jusqu'à Jésus-Christ. Sur ce fond délicat bleu-clair, qui, dans les beaux jours, se confond avec l'azur des cieux, ces tiges, leurs branches , leur vert feuillage, se détachent avec grâce et légèreté. Elles sortent de la poitrine de Jessé; ailleurs, c'est dans le bas de l'estomac qu'elles prennent naissance
Source : Gallica

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