Max Du Veuzit,
Le cœur d'ivoire
(1981)
“ Quand une enfant s'obstine, vous croyez qu'un homme peut fléchir?... — Elle est jeune... Vous avez plus de raison... balbutia-t-elle. — Ah! ah!... C'est ainsi que vous l'entendez?... Sa colère, malgré tout, éclatait. Maintenant, ses lèvres frémissaient sous des mots cinglants qu'il retenait à peine. Monique aurait voulu être à cent lieues de là. Elle avait le cœur affreusement serré et des larmes lui montaient aux yeux. En plaidant la cause de l'enfant, elle avait plaidé inconsciemment la sienne et avait obéi autant à l'impulsion de ses sentiments intimes qu'à son amitié pour la fillette. ”
