Mélanie de Boileau, La princesse de Chypre. Tome 2 (1807)
“ Le prince s'introduira-t-il sous des habits de mendiant? abusera-t-il de l'humeur bienfaisante de la compatissante Zoé, pour se procurer entrée chez elle sous un costume indigne de son rang? L'amour ne craint jamais de s'abaisser sous les déguisemens les plus vils, mais une autre considération retient notre héros, c'est la crainte du trouble que pourra manifester la princesse, si elle vient à le reconnaître : il a tout lieu de croire qu'elle sera entourée de surveillans, et alors quelle imprudence à lui de l'exposer à se trahir devant des témoins! ”
