Antoine Hamilton,
Suite des "Quatre Facardins", et de "Zénéyde"…
(1812)
“ Il continuoit tristement son chemin au travers d'une grande forêt de palmiers , qui couvrait un sol rocailleux, lorsqu'il entendit une voix qui lui crioit : Facardin , où vas-tu ? Hélas ! dit-il, je m'abandonne à ma mauvaise fortune. Le désespoir , reprit la voix, est indigne d'un amant de la gloire ; tu es brave, je le sais, mais la fermeté du coeur est autant au-dessus du courage de l'épée que le mont Atlas domine au-dessus des flots qui viennent se briser à ses pieds : retourne en Danemarck ; l'espoir est le bâton du sage. ”
