Richard Wagner,
Les opéras de Wagner : Tannhaeuser…
(1896)
“ Jamais tes charmes ne sauraient se flétrir, si le doute ne naît en ton coeur. Elsa Hélas ! Comment aurais-je le pouvoir de te lier à moi? La magie est ta nature et un charme ici t'amena. — Comment apaiser mes alarmes ? Où trouver un gage de ta foi ? (Se dressant de frayeur et d'émotion, et semblant prêter l'oreille.) — Mais, n'as-tu rien entendu? N'as-tu perçu nul bruit d'approche ? Lohengrin Elsa! Elsa (fixant ses regards droit devant elle) . Ah ! non ! — Là-bas, là-bas, le cygne, le cygne ! là-bas il revient et nage sur les eaux Tu l'appelles, — il conduit la nacelle en ces lieux! ”
