Résumé

J.-B. Bouillet Élémens d'arithmétique théorique appliquée… (1834)

Dans toute proportion, la raison du ier rapport est égale à la raison du 2me rapport : la différence des deux premiers termes est la raison de ce rapport, et celle des deux autres termes est la raison du second rapport.
Lorsque quatre nombre forment deux à deux des sommes égales , ces nombres forment une proportion arithmétique, car les unités formant les extrêmes sont égales aux unités formant les moyens.
Une proportion arithmétique n'est pas détruite, lorsque les transformations qu'on lui peut faire subir ne détruisent pas l'égalité entre la somme des extrêmes et celle des moyens.
Source : Gallica

J.-B. Bouillet Élémens d'arithmétique théorique appliquée… (1834)

R. On appelle quantité tout ce qui est susceptible d'augmentation ou de diminution; comme le bois, les pierres, les métaux, l'eau, l'étendue, le temps, etc.
D. Qu'est-ce que l'unité?
R. L'unité est une quantité que l'on prend pour servir de base ou de terme de comparaison à toutes les quantités de même espèce.
Par exemple: Lorsqu'on parle d'un lingot qui pèse dix livres, la livre est l'unité.
D. Qu'est-ce que le nombre?
R. Le nombre est une quantité qui exprime le nombre d'unités ou de fractions d'unité qu'il y a dans cette
quantité.
Source : Gallica

J.-B. Bouillet Élémens d'arithmétique théorique appliquée… (1834)

R. On cherche alors le plus grand commun diviseur des deux termes de la fraction. Faites une division qui ait pour dividende le dénominateur et pour diviseur le numérateur; et si la première division donne un quotient sans reste, c'est le diviseur qui est le plus grand commun diviseur ; mais si la division a un reste, divisez le diviseur par ce reste, en continuant ainsi jusqu'à ce que vous obteniez un quotient sans reste : le dernier di viseur sera le plus grand commun diviseur.
Source : Gallica

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