Jean-Edme Gallimard

Résumé

Jean-Edme Gallimard La Science du calcul numerique… (1751)

DES COMBINAISONS.
Ce qu'on nomme Combinaison, est proprement une recherche que l'on fait sur les nombres, ou la fin qu'on se propose, est de savoir ce que toutes les parties d'un nombre de certaines choses, prises 2 à 2, 3 à 3,4 à 4, 5 à 5, ôcc, peuvent former de nombres, ou de produits différens ; ce qui ne peut s'entendre de toutes les parties d'un nombre prises à la fois, dont le dérangement ne produit qu'un changement d'ordre, sans en changer la valeur ; puisqu'en effet, ab, ou ba, n'est qu'une même chose
Source : Gallica

Jean-Edme Gallimard La Science du calcul numerique… (1751)

On demande à combien pour ou à quel denier on compte les intérêts successifs ?
J'observe, que lorsque l'on met ainsi intérêt sur intérêt ; il arrive que les capitaux d'année en année, font entr'eux une progression géométrique ; par exemple, comme de 10 à 11, de 20 à 21, de 25 à 26 ; si l'intérêt est le denier 10, 20, ou 25. (On nomme Progression géométrique, une fuite de grandeurs, ou de nombres, qui gardent entr'eux une égale proportion) . En telle forte, que le premier étant la moitié, le tiers, ou le quart du second. Le second, est la moitié, le tiers, ou le quart du troisiéme, &c.
Source : Gallica

Jean-Edme Gallimard La Science du calcul numerique… (1751)

Ou il est a observer, qu'une fraction se réduit à une moindre dénomination, lorsque son numérateur, & son dénominateur se divisent par un même nombre. C'est ce qu'on trouve dans cette fraction, — • ; laquelle est divisible par 12, en son numérateur, & en son dénominateur ; ce qu'on n'apperçoit pas toujours d'abord ; mais on y parvient par des divisions successives du numérateur, & du dénominateur, par les premiers nombres ; comme on vient de le voir.
Source : Gallica

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