Eugène Mottaz

Élements biographiques

Eugène Mottaz,  Stanislas Poniatowski et Maurice Glayre… (1897)

“ Elle augmenta les difficultés de celui-ci, causa une grande guerre dans l'Europe orientale et amena le premier partage de la Pologne.
Au milieu de ces événements désastreux, Stanislas-Auguste fut le souverain le plus malheureux de l'époque. Aimant son pays, voulant le bien de sa nation, cherchant à résister à l'oppresseur, il n'eut pas l'énergie qui domine les événements. Il protestait contre la conduite de la Russie, mais il aimait Catherine II. Il y eut au dedans de lui une lutte qui dura jusqu'à la fin de son règne entre le mécontentement et l'amour.
”
Source : Gallica

Eugène Mottaz,  Stanislas Poniatowski et Maurice Glayre… (1897)

“ Au sujet de la Russie, il me dit : « Tant que cette impératrice vivra, il n'y a rien à faire pour nous en Russie. Nous devons en prendre notre parti. Mais cette Russie commence-t-elle à sentir la faute impardonnable qu'elle a faite en laissant démembrer la Pologne, sa plus sûre barrière, la porte de son influence dans l'Europe ? J'ai cru un moment qu'elle allait entrer dans les véritables intérêts de sa politique, c'est-à-dire donner de la consistance au gouvernement polonais, mais je me suis trompé; elle n'a rien fait qu'à moitié. » ”
Source : Gallica

Eugène Mottaz,  Stanislas Poniatowski et Maurice Glayre… (1897)

“ Le ministre du roi de Prusse doit être sans doute un homme bien habile pour avoir, en si peu de temps, amené les choses au point où elles en sont ; mais ce qui fait l'éloge de son caractère moral, c'est d'être parvenu à ses fins par la confiance générale, c'est de n'avoir blessé personne, c'est de n'avoir employé que des moyens que la loyauté la plus sévère peut avouer, moyens qui sont autant de preuves de la bonne opinion qu'il a d'une nation qu'il n'a pas cru devoir chercher ni à corrompre, ni à abolir. ”
Source : Gallica

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