Sergej Spiridonovič Tatiŝev, Alexandre Ier et Napoléon : d'après leur correspondance inédite… (1891)
“ Je le dis franchement à Votre Majesté, ce cabinet, depuis les pourparlers pour la Silésie, se méfie de la politique de la France, peut-être même de ses intentions à son égard. Soit intérêt personnel ou public, je dois rendre au ministre cette justice, c'est qu'il marche tout en se défiant, comme un homme fidèle à son système et qui veut soutenir l'alliance de la France. L'empereur seul est confiant; si on ne l'inquiétait pas de cent mille manières, il dirait franchement à l'empereur Napoléon : « Faites les parts, je m'en rapporte à vous ! » ”
